{"id":2151,"date":"2018-10-23T21:32:17","date_gmt":"2018-10-23T20:32:17","guid":{"rendered":"http:\/\/www.valerie-brenugat.fr\/site\/?p=2151"},"modified":"2018-10-23T21:32:17","modified_gmt":"2018-10-23T20:32:17","slug":"revue-de-web-octobre-3","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.valerie-brenugat.fr\/site\/revue-de-web-octobre-3\/","title":{"rendered":"REVUE DE WEB OCTOBRE"},"content":{"rendered":"<p>Fake news, les r\u00e9seaux sociaux et la presse : voici les th\u00e8mes principaux de cette revue de web d\u2019octobre.<\/p>\n<h2>Des fausses informations aux sources<\/h2>\n<p>La recherche pourrait \u00eatre une des solutions pour lutter contre les fausses informations. Pour le site Internet de <a href=\"https:\/\/theconversation.com\/pour-contrer-les-fake-news-infox-il-faut-miser-sur-la-recherche-104875\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">The conversation<\/a>, Divina Frau-Meigs, professeur des sciences de l&rsquo;information et de la communication \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 Sorbonne Nouvelle, Paris 3 \u2013 USPC et responsable de la chaire UNESCO \u00ab\u00a0Savoir Devenir \u00e0 l&rsquo;\u00e8re du d\u00e9veloppement num\u00e9rique durable : ma\u00eetriser les cultures de l&rsquo;information\u00a0\u00bb \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 Sorbonne Nouvelle d\u00e9nonce que les \u00e9tats d\u00e9mocratiques manquent d\u2019instruments scientifiques \u00e0 la mesure du probl\u00e8me de la mal-information.<\/p>\n<p>L\u2019avis du Comit\u00e9 d\u2019\u00e9thique du CNRS sur l\u2019information scientifique et \u00ab les responsabilit\u00e9s des chercheurs \u00e0 l\u2019heure des d\u00e9bats sur la post-v\u00e9rit\u00e9 \u00bb rejoint en cela le rapport des experts de haut niveau sur la d\u00e9sinformation en ligne, produit par la DG Connect. Les chercheurs doivent continuer \u00e0 participer au d\u00e9bat public sur les controverses de toutes sortes (\u00e9conomiques, climatiques, num\u00e9riques\u2026) et jouer leur r\u00f4le de lanceurs d\u2019alerte du quotidien. Mais selon Divina Frau-Meigs, les <strong>chercheurs<\/strong> doivent mieux communiquer sur leurs pratiques et leurs d\u00e9marches afin de produire des r\u00e9sultats scientifiques.<\/p>\n<p>La chercheuse note aussi un d\u00e9ficit fran\u00e7ais dans le domaine en France. Cela peut pr\u00e9senter le risque que les recherches de ce type soient r\u00e9alis\u00e9es hors de l\u2019universit\u00e9, avec des financements d\u2019entit\u00e9s commerciales priv\u00e9es qui sont \u00e0 la fois juge et partie. Le nombre de recherches sur l\u2019infox actuellement financ\u00e9es par Google et Facebook pallie les manques de la recherche publique\u2026 mais donne plut\u00f4t un aper\u00e7u du fonctionnement de Twitter tandis qu\u2019ils ne donnent tr\u00e8s peu d\u2019acc\u00e8s \u00e0 leurs propres modes de fonctionnement.<\/p>\n<p>Twitter est aussi une source d\u2019information pour le journaliste. Pour le site Internet de <a href=\"http:\/\/culture-rp.com\/2018\/10\/08\/presse-et-nouvelles-technolgies-money-money-money-2\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Culture RP<\/a>, Cyndie Bettant, directrice Publication Culture RP, commente et relate les propos d\u2019Eric Mettout, directeur adjoint de la r\u00e9daction de l\u2019Express. Selon lui, les <strong>r\u00e9seaux sociaux<\/strong> sont plus qu\u2019un outil de diffusion aujourd\u2019hui, ce sont des outils de veille. Le journaliste ajoute aussi\u00a0: \u00ab\u00a0Aujourd\u2019hui, mon r\u00e9seau est sur Twitter et non pas dans mon t\u00e9l\u00e9phone, dans mon carnet d\u2019adresse. Je n\u2019appelle plus les gens, je les contacte en direct via les plateformes. \u00bb Il reconnait que gr\u00e2ce \u00e0 Facebook et Twitter, il est possible d\u2019augmenter le nombre de lecteurs.<\/p>\n<p>Les journalistes interview\u00e9s sur Culture RP consid\u00e8rent que le premier challenge des m\u00e9dias consiste \u00e0 avoir un business model de la presse en ligne. Il est vrai qu\u2019en 2017, Google et Facebook ont connu 92% de la croissance du march\u00e9 publicitaire num\u00e9rique en France et ont repr\u00e9sent\u00e9 78% des investissements des annonceurs. La directive des \u00ab droits voisins \u00bb, permettant de taxer les multinationales pour participer au financement de la presse serait une alternative.<\/p>\n<p>Si aux Etats-Unis, certains journaux comme le Washington Post ou le New-York Times ont r\u00e9ussi \u00e0 obtenir respectivement plus de 1 et 3 millions d\u2019abonn\u00e9s payants, cela n\u2019est pas le cas avec les journaux en ligne fran\u00e7ais. Seul Mediapart en France a atteint 140 000 abonn\u00e9s.<\/p>\n<p>La presse fran\u00e7aise semble avoir des difficult\u00e9s d\u2019un point de vue marketing.\u00a0 Une nouvelle \u00e9criture doit \u00eatre adopt\u00e9e avec le SEO, les podcasts, la vid\u00e9o, les stories, les diff\u00e9rents genres.<\/p>\n<p>Mais surtout, la presse doit mieux connaitre ses lecteurs. L\u2019IA ou quelques algorithmes sp\u00e9cialis\u00e9s pourraient \u00eatre une piste de solution. Le Washington Post et le New York Times qui sont des r\u00e9f\u00e9rences en la mati\u00e8re, ont mis en place de telles technologies pour mieux appr\u00e9hender leurs diff\u00e9rents types de lecteurs et ainsi adapter l\u2019information en fonction de leurs envies.<\/p>\n<p>Avec ces algorithmes, il serait possible d\u2019accro\u00eetre le nombre d\u2019abonn\u00e9s payants en am\u00e9liorant sa strat\u00e9gie de \u201cpaywall\u201d. Gr\u00e2ce au machine learning, l\u2019algorithme d\u00e9termine \u00e0 quel moment l\u2019internaute a atteint son haut plus int\u00e9r\u00eat maximal, en associant des centaines de crit\u00e8res pour lui proposer de payer.<\/p>\n<h2>Le thread et la supercherie<\/h2>\n<p>La succession de tweets peut \u00eatre un nouveau type d\u2019\u00e9criture. Pour le site Internet d\u2019<a href=\"https:\/\/www.inaglobal.fr\/numerique\/article\/le-thread-l-info-au-fil-des-tweets-10269\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Inaglobal,<\/a> apr\u00e8s avoir relat\u00e9 l\u2019histoire du Thread ou <strong>successions de Tweets<\/strong>, Xavier Eutrope interviewe Jules Grandin, cartographe pour Les \u00c9chos et cr\u00e9ateur de fils de discussion.<\/p>\n<p>Selon le site d\u2019information Buzzfeed, le terme Tweetstorms est apparu en 2014. Chris Dixon, l\u2019a invent\u00e9 pour nommer les successions de tweets d\u00e9veloppant une id\u00e9e. Twitter a cr\u00e9\u00e9 de nouvelles fonctionnalit\u00e9s \u00e0 partir des pratiques de ses utilisateurs. Ainsi, en 2013, une ligne est apparue sur la gauche des tweets pour signaler les messages qui se r\u00e9pondaient. Cette fonctionnalit\u00e9 a \u00e9t\u00e9 rapidement utilis\u00e9e par certains usagers, qui r\u00e9pondaient \u00e0 leur propre tweet pour continuer leur discours.<\/p>\n<p>Le 30 mars 2017, Twitter annonce que les caract\u00e8res composant les noms des destinataires \u00e0 qui sont adress\u00e9s les messages ne compteront plus dans la limite des tweets. Le 12 d\u00e9cembre 2017, Twitter facilite la cr\u00e9ation du thread avec une nouvelle option permettant d\u2019\u00e9crire tous les tweets qui composeront la discussion et de les publier d\u2019un seul coup. De plus, l\u2019expression est favoris\u00e9e par la nouvelle limite de 280 caract\u00e8res en novembre 2017.<\/p>\n<p>Ces nouvelles fonctionnalit\u00e9s apparues au fur et \u00e0 mesure ont entra\u00een\u00e9 des usages rapidement adopt\u00e9s par la plupart des utilisateurs. De nombreux journalistes comme Jules Grandin, utilisent le thread pour parler d\u2019une actualit\u00e9 qu\u2019ils suivent ou de leur production. Son service a diffus\u00e9 des infographies sous forme de thread, car cette forme de narration est bien adapt\u00e9e aux r\u00e9seaux sociaux. Concernant son compte Twitter qui est personnel, ces threads n\u2019entrent pas dans la ligne \u00e9ditoriale des \u00c9chos. \u00a0Jules Grandin ne d\u00e9passe pas une quinzaine des tweets. Le fil ne doit pas \u00eatre trop long et il faut que le tout premier tweet soit travaill\u00e9, parce que les personnes le \u00ab retweeteront \u00bb.\u00a0 Afin de faire comprendre qu\u2019il y aura une suite, il peut mettre des petits \u00e9mojis avec des fl\u00e8ches, ou il signale le thread, mais j&rsquo;essaie d&rsquo;\u00e9viter le plus possible. Les images sont \u00e9galement tr\u00e8s importantes. Pour illustrer le thread, il est aussi n\u00e9cessaire de se pencher s\u00e9rieusement sur ses sources. Jules Grandin pr\u00e9pare \u00e9galement ses fils bien en amont avant la publication. Il commence \u00e0 \u00e9crire, d\u2019abord en mettant les grandes lignes avant de tout mettre en forme. Mais d\u00e8s qu\u2019il poste le premier tweet, le fil est d\u00e9j\u00e0 finalis\u00e9. Lors du post, il fait des copier-coller. Le tweet doit \u00eatre assez vite complet parce que les personnes ne doivent pas perdre trop de temps \u00e0 le lire. Les sujets des threads ne pourraient \u00eatre trait\u00e9s sur le site du m\u00e9dia pour lequel Jules Grandin travaille.<\/p>\n<p>Par ailleurs, le thread oblige \u00e0 \u00eatre synth\u00e9tique. Il faut d\u00e9j\u00e0 comprendre Twitter mais \u00eatre un peu initi\u00e9 aux m\u00e9canismes de la plateforme. Pour lui, une id\u00e9e correspond \u00e0 1 tweet, c\u2019est-\u00e0-dire 280 caract\u00e8res maximum. De plus, les petites phrases doivent \u00eatre efficaces.<\/p>\n<p>En outre, Jules Grandin part du principe que les internautes \u00ab retweetent \u00bb ou \u00ab likent \u00bb alors qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas lu le papier. Il pense donc qu\u2019une version ultra light du vrai grand format r\u00e9alis\u00e9 pour le site, est diffus\u00e9e sur 10 tweets que les internautes liront. Ainsi, ils auront compris 80 % de l\u2019article qu\u2019ils n\u2019auront peut-\u00eatre pas lu. Le thread permet de contextualiser une infographie et de fournir les basiques.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><iframe loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/3MngU7QRfmU\" width=\"600\" height=\"355\" frameborder=\"0\" allowfullscreen=\"allowfullscreen\"><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les tweets sont un des vecteurs de diffusion des fake news. Pour le site Internet de <a href=\"https:\/\/www.hbrfrance.fr\/chroniques-experts\/2018\/09\/22530-la-veritable-histoire-de-la-fable-du-p-dg-le-plus-charismatique-deurope\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Harvard Business Review France<\/a>, les professeurs de HEC Paris, Ludovic Fran\u00e7ois et Dominique Rouzi\u00e8s, relatent leur exp\u00e9rience de construction d\u2019un mythe du PDG le plus charismatique europ\u00e9en qui a dur\u00e9 pr\u00e8s de dix ans.<\/p>\n<p>L\u2019histoire d\u2019Eric Dumonpierre et des laboratoires Berden a \u00e9t\u00e9 invent\u00e9e lors d\u2019un cours sur la r\u00e9putation d\u2019entreprise et sur la gestion de crise \u00e0 l\u2019\u00e8re d\u2019Internet donn\u00e9 \u00e0 HEC Paris. Les consignes initialement impos\u00e9es aux \u00e9tudiants consistent \u00e0 cr\u00e9er une entreprise et son PDG et \u00e0 augmenter leur visibilit\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019ils soient affich\u00e9s en t\u00eate des r\u00e9sultats des moteurs de recherche pour des requ\u00eates comme \u00ab PDG RSE \u00bb, qui faisait partie des principaux mots cl\u00e9s cibl\u00e9s. N\u00e9anmoins, les \u00e9tudiants devaient respecter qu\u2019une seule contrainte : ne pas communiquer directement avec les m\u00e9dias. Ils devaient conforter leur r\u00e9putation en construisant un \u00e9cosyst\u00e8me en ligne, compos\u00e9s de sites Internet et de comptes sur les r\u00e9seaux sociaux o\u00f9 ils diffuseraient des communiqu\u00e9s de presse et d\u2019autres informations sur l\u2019entreprise, son histoire et ses activit\u00e9s. Si un groupe d\u2019\u00e9tudiants construisait l\u2019image de la soci\u00e9t\u00e9 et de son dirigeant avec de fausses histoires, l\u2019autre groupe devait les d\u00e9truire avec des articles traitant de scandales et de m\u00e9faits commis par les laboratoires Berden, en utilisant les m\u00eames outils et en suivant les m\u00eames r\u00e8gles. Puis chaque promotion d\u2019\u00e9tudiants cr\u00e9ait de nouvelles r\u00e9ussites. Des sessions de questions-r\u00e9ponses et des interviews film\u00e9es d\u2019Eric Dumonpierre ont \u00e9t\u00e9 \u00e9labor\u00e9s.<\/p>\n<p>Or dans le monde des affaires, la visibilit\u00e9 soutient le rythme des ventes. La r\u00e9putation d\u2019un individu ou d\u2019une entreprise peut alors se r\u00e9sumer \u00e0 la premi\u00e8re page de r\u00e9sultats des moteurs de recherche. Lorsque les fake news perdurent, les cons\u00e9quences sont bien r\u00e9elles pour l\u2019entreprise.<\/p>\n<p>Des \u00e9tudes r\u00e9centes r\u00e9v\u00e8lent que les<strong> informations fausses<\/strong> sont plus faciles \u00e0 colporter que les vraies. D\u00e8s la premi\u00e8re ann\u00e9e, et ce malgr\u00e9 des ressources limit\u00e9es et le caract\u00e8re relativement rudimentaire des sites Web et des comptes cr\u00e9\u00e9s par les \u00e9tudiants, les fausses informations ont \u00e9t\u00e9 rapidement diffus\u00e9es.<\/p>\n<p>Des travaux de recherche consacr\u00e9s \u00e0 la diffusion des \u00ab fake news \u00bb montrent que les \u00e9tudiants ont utilis\u00e9 des techniques de communication identifi\u00e9es il y a des dizaines d\u2019ann\u00e9es d\u00e9j\u00e0 par des chercheurs comme des moteurs de ce ph\u00e9nom\u00e8ne. Les lecteurs peuvent ainsi faire circuler des histoires fortes qui suscitent des \u00e9motions telles que la peur, le d\u00e9go\u00fbt et la surprise ou la joie que des histoires sans asp\u00e9rit\u00e9s.<\/p>\n<p>Par ailleurs, les \u00e9tudiants ont renforc\u00e9 la cr\u00e9dibilit\u00e9 des informations en faisant appel \u00e0 la r\u00e9p\u00e9tition, en republiant des histoires et en r\u00e9int\u00e9grant des liens vers ces derni\u00e8res \u00e0 travers tout l\u2019ensemble de sites et de comptes cr\u00e9\u00e9s, jusqu\u2019\u00e0 ce que les algorithmes finissent par les positionner en t\u00eate des r\u00e9sultats. D\u2019ailleurs, les chercheurs ont montr\u00e9 que la r\u00e9p\u00e9tition augmente la v\u00e9racit\u00e9 per\u00e7ue. Autrement dit, la familiarit\u00e9 induit la cr\u00e9dibilit\u00e9.<br \/>\nApr\u00e8s, les \u00e9tudiants ont accru la persistance des fausses informations en recyclant les histoires anciennes lorsqu\u2019ils en concevaient de nouvelles. Ainsi, les promotions successives ont cr\u00e9\u00e9 un r\u00e9seau d\u2019articles qui alimentait un long r\u00e9cit que des internautes, des journalistes, des activistes et des blogueurs relayaient. Cette capacit\u00e9 d\u2019une histoire \u00e0 persister ne la rend pas seulement marquante ; elle influence activement le processus de d\u00e9cision des lecteurs, et ce m\u00eame lorsqu\u2019il a \u00e9t\u00e9 prouv\u00e9 que l\u2019information \u00e9tait fausse.<\/p>\n<p>Cependant, l\u2019usage des fake news dans le monde des affaires est peut-\u00eatre plus insidieux encore. Des sites Internet de v\u00e9rification des faits, dits de \u00ab fact-checking \u00bb, comme Snopes.com et Emergent.info, r\u00e9pertorient des fausses nouvelles qui nuisent \u00e0 la r\u00e9putation de certaines entreprises. Saturer tout un \u00e9cosyst\u00e8me Web avec de fausses informations, des commentaires et des analyses qui se recoupent montre la dangerosit\u00e9 de ce type de strat\u00e9gie d\u2019influence sur le long terme.<\/p>\n<p>Enfin, l\u2019ampleur de ces supercheries, amplifi\u00e9es par les algorithmes de recherche d\u2019acteurs l\u00e9gitimes, montre d\u00e9sormais la vuln\u00e9rabilit\u00e9 de la r\u00e9putation des entreprises. Etre sensible \u00e0 ces ph\u00e9nom\u00e8nes et acqu\u00e9rir les comp\u00e9tences techniques et sociales n\u00e9cessaires pour les g\u00e9rer devraient \u00eatre une priorit\u00e9 pour toute entreprise. La gestion des r\u00e9putations personnelles et organisationnelles \u00e9troitement li\u00e9es \u00e0 la cr\u00e9ation de valeur pourrait constituer l\u2019un des savoir-faire incontournables de toutes les entreprises.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Fake news, les r\u00e9seaux sociaux et la presse : voici les th\u00e8mes principaux de cette revue de web d\u2019octobre. Des fausses informations aux sources La recherche pourrait \u00eatre une des solutions pour lutter contre les fausses informations. 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